
Austerlitz
W.G. Sebald
Gallimard, 2001
Un homme rencontre par hasard un inconnu dans une gare londonienne. De cette rencontre naît une amitié fondée sur le partage de souvenirs fragmentaires et énigmatiques. À travers des digressions historiques et des photographies, le narrateur explore la vie d'Austerlitz, marquée par l'oubli et la quête de ses origines perdues durant la Shoah.
Critiques
Sebald est mon saint patron. Austerlitz m'a accompagnée pendant un voyage en Belgique — lire ce livre dans les gares qu'il décrit, c'est une expérience de doublure du réel.
— Elena B.
La prose de Sebald est une forme de deuil. Interminablement belle. Les photos en noir et blanc intégrées au texte créent un malaise parfait.
— Inès V.
Sebald est inclassable. Ni roman ni essai ni documentaire. Un objet littéraire qui crée ses propres règles. Austerlitz est son sommet.
— Théo B.
J'ai interviewé un historien qui disait que Sebald avait plus fait pour la mémoire de la Shoah que dix essais académiques. Je comprends maintenant pourquoi.
— Romain C.
— Alix