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Roberto Bolaño
Ce fleuve romanesque de près de neuf cents pages suit plusieurs trajectoires qui convergent vers la ville frontière de Santa Teresa, théâtre de crimes féminins systématiques. Roberto Bolaño tisse une toile complexe mêlant critique littéraire, enquête policière et réflexion métaphysique, où chaque partie révèle des strates nouvelles de sens. Le roman cultive l'énigme plutôt que la résolution, imposant au lecteur une quête solitaire au cœur de l'obscur.
Critiques
Un chef-d'œuvre absolu. Bolaño construit un labyrinthe dont on ne veut jamais sortir. Chaque partie est un roman en soi, avec sa propre logique, ses propres obsessions. La quatrième partie est insoutenable — au sens littéral.
— Margaux L.
La partie des crimes de Santa Teresa est une lecture éprouvante mais nécessaire. Bolaño ne regarde pas ailleurs. C'est ce qui rend ce livre insurpassable et presque illisible à la fois.
— Théo B.
J'ai mis six mois à le finir et je le regrette pas une seconde. Le genre de livre qui change ta façon de lire tous les autres.
— Louise R.
Formidable sur le papier. En pratique, j'ai décroché à mi-parcours. La partie des critiques m'a eu, la suite moins. Je reviendrai peut-être dans dix ans.
— Romain C.